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Préparer la question « Asie du Sud-Est » au CAPES externe et aux agrégations externes d’Histoire et de Géographie avec les ressources des Cafés géographiques

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Pierre Gentelle explique d’emblée que l’idée d’Asie n’existe pas dans l’esprit des Chinois et des Japonais. En dissipant ce malentendu, il a les mains libres pour présenter ce «continent» par des «blocs ethniques»et des «minorités», des terres fermes et des archipels, des aires religieuses et une construction régionale qu’il positionne par rapport à d’autres grands ensembles du monde, l’Europe, les États-Unis et la Russie. Cette présentation thématique en ondes concentriques a le mérite de casser le déterminisme physique en superposant différents types de données qui déterminent un objet qu’on appelle «l’Asie» mais qui n’a de réalité que chez ceux qui le désignent comme tel.

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J’ai l’impression aujourd’hui d’être seule -ou presque -à lire les nouvelles lénifiantes qui nous viennent des militaires asiatiques. Contentons-nous de relever celles qui ont été publiées par la BBC pendant un seul jour, le 6 septembre 2005. Il n’y a pas de quoi rire.

 

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S’intéresser à la vie portuaire en Asie du Sud-Est, et plus particulièrement au Cambodge, conduit surtout à observer des Chinois, des Chams – Cambodgiens de religion musulmane – ou des Vietnamiens vivant le long des voies fluviales et sur la côte du golfe de Siam.

 

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Voir les exemples sur les îles de l’Asie du Sud- Est (notamment l’Indonésie)

 

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De la Birmanie à l’Indonésie, du Laos à Timor-Leste, l’Asie-Pacifique intrigue tout observateur extérieur. Les médias présentent cette partie du monde à la fois comme le lieu de tous les possibles et comme le lieu de toutes les violences. Derrière les clichés, l’ouvrage dirigé par Christian Huetz de Lemps et Olivier Sevin, deux géographes spécialistes de la région, fait le point sur des situations complexes, souvent méconnues, où les acteurs sont nombreux à se disputer pour le pouvoir, le territoire ou des différenciations identitaires. Les chapitres proposés sont autant de contributions d’auteurs ayant mené des enquêtes empiriques approfondies, qui connaissent parfaitement la situation «sur le terrain», et apportent des analyses éclairantes en s’intéressant non à la violence comme une spécificité de cette région, mais aux violences et aux crises très diversifiées qui s’ancrent de manière très différentes dans les divers territoires traités.

 

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Le 26 décembre 2004 vers 7 heures du matin (heure locale) un séisme d’une magnitude de 9 sur l’échelle de Richter s’est produit au large de l’île de Sumatra. Il a provoqué un tsunami qui a frappé les îles Nicobar. La vague d’environ 10 m de haut a atteint le sud de la Thaïlande, puis le Sri Lanka, l’Inde du sud, les Maldives, les Seychelles et enfin l’île Maurice, Madagascar et les côtes africaines de l’est.

 

Birmanie

 

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Alors que la crise des Rohingya est évoquée de manière plus ou moins approfondie dans les médias, par exemple lors de la visite du pape en Birmanie en novembre 2017, Martin Michalon nous propose un éclairage géographique pour mieux comprendre la genèse et l’évolution d’une telle situation, pour bien en décrypter toute la complexité.

 

Brunei

 

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Enfin un ouvrage en français sur Brunei! A l’aide du programme de recherche de l’IRASEC, Marie-Sybille de Vienne permet enfin d’alimenter les bibliothèques d’un ouvrage consacré spécifiquement au petit État du sud-est asiatique qu’est Brunei. Moins connu que Singapour et souvent oublié du fait de ses grands et imposants voisins, la Malaisie et l’Indonésie, cet État reste moins connu et méritait une telle publication. Retraçant toute l’histoire du pays, l’auteure parvient à rassembler dans le livre la construction et l’évolution de Brunei en s’appuyant sur les facteurs, les moyens et les stratégies pour l’existence d’un si petit État. Elle développe aussi les principes et fondements faisant apparaître sa spécificité.

 

Cambodge

 

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On le sait, Rithy Panh a vécu dans sa chair les heures les plus noires du Cambodge, lui qui fut prisonnier d’un camp des Khmers Rouges alors qu’il n’avait que quinze ans. Cette expérience victimaire, en amont du cinéma, semble se superposer à tous ses films. Grilles de lecture intime, balafres d’un pays à vif, les années 70 et le génocide courent d’une uvre à l’autre. C’est Yim Om, la narratrice deSite 2(1988) mettant des mots sur la souffrance de tout un peuple dans un camp près de la frontière thaïlandaise; c’est S 21(2004), ce documentaire exemplaire qui est à l’Asie du Sud-est ce que Shoahde Claude Lanzmann est à l’Occident. Ou encore le Centre Bophana, mémoire des atrocités commises sous le génocide et que Panh porte sur ses épaules pour que l’on n’oublie pas.Sans être ouvertement une suite de ses précédents films, Le papier ne peut pas envelopper la braiseobéit à un ensemble cinématographique plus large, une sorte de composition du Cambodge par images interposées. Ce pays a ainsi les visages de Srey, Mav, Poeuv, ou Thida, de jeunes prostituées parquées dans un immeuble de Phnom Penh et sous la haute garde d’une maquerelle dont on n’entendra que les insultes.

 

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A l’heure où Duch, ancien bourreau khmer, vient d’être condamné à perpétuité, fournissant à Rithy Panh le dernier sujet de son film, Duch, le maître des forges et de l’enfer, le livre consacré au Cambodge de Sophie Boisseau Du Rocher, maître de conférences en sciences politiques à Sciences Po Paris et chercheur à Asia Centre, tombe à point nommé. Synthétique, le livre retrace en quatre parties et douze chapitres l’histoire de ce pays, jusqu’aux enjeux actuels de son développement. Pédagogique, il s’appuie sur des outils appréciables tels qu’une bibliographie choisie, en français et en anglais, accompagnée d’une sitographie, d’une chronologie, d’une fiche signalétique rappelant les grandes statistiques et caractéristiques du pays, et de huit cartes.

 

Indonésie

 

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Les fortes densités de population sur les flancs des volcans javanais sont à l’origine d’une importante  exposition  aux  aléas  volcaniques.  Elles  témoignent  aussi  d’une  certaine attractivité de ces milieux. Les ressources des espaces volcaniques javanais contribuent à fixer durablement des populations capables d’en tirer parti. Le Merapi, dont les éruptions très récurrentes, pouvant menacer jusqu’à plus d’un million de personnes, en ont fait le volcan le plus surveillé d’Indonésie.

 

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Pour les Balinais, l’âge d’Or est dans le passé; le présent ou l’avenir constituent une lente dégénérescence. Par ailleurs, l’espace est orienté en fonction du siège des différentes divinités, avant d’envisager les contraintes pratiques comme la topographie ou les sols. Comment dans ce cas réfléchir à un aménagement «rationnel» de l’espace et des forêts ?

 

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« Bornéo, la mémoire des grottes » commence comme un compte rendu d’expédition des temps héroïques (L.-H. Fage n’est-il pas parti en 1988 sur les traces d’A. W. Nieuwenhuis qui avait traversé l’île de Bornéo à la fin du XIXe siècle?) et se termine sur un apport majeur dans le domaine de l’anthropologie. Toute l’histoire du peuplement de l’Indonésie va s’en trouver réinterprétée. Sur un siècle, ce ne sont pas moins de treize expéditions qui se sont déroulées, et trente-huit grottes à peintures qui ont été découvertes.

 

Laos

 

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Le titre de l’ouvrage interpelle ceux qui ont connu le Laos dans les années 1990. Pour imaginer l’ambiance de cette période, il faut visiter Kentung, ville shan où magnifiques sont les monuments bouddhistes, rares sont les véhicules à moteur, fréquentes sont les coupures d’électricité, permanente est la terreur militaire. En une dizaine d’années, les changements ont été impressionnants à Vientiane, devenue un concentré de paradoxes: les voitures de luxe y abondent, signe de thésaurisation (en 1998, le kip a perdu 90% de sa valeur en 2 mois), mais les transports publics sont inexistants et la voirie mal entretenue. Vatthana Pholsena a su restituer une grande partie de cette révolution permanente des décors et des mœurs, et présenter différentes facettes de la société laotienne multiethnique. Elle analyse avec force détails les ressorts de cette économie, dominée par les réseaux d’une nomenklatura militaire et politique, pour éclairer le basculement d’un pays rural archaïque dans l’ère d’Internet.

 

Malaisie

 

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Le choix du lieu n’est pas anodin. Batu Caves, avec sa grande statue en or du dieu Murugan, est l’un des plus grands temples hindous en dehors de l’Inde. C’est de ce lieu sacré, situé à 13 km de Kuala Lumpur, que les Tamouls de Malaisie se mobilisent pour dénoncer le génocide dont sont victimes ceux de Sri Lanka. Ainsi, des photographies d’enfants et de femmes victimes des bombardements font échos aux banderoles explicites dénonçant, en tamoul ou en

anglais, les atrocités qui ont été délibérément commises à l’encontre des civils (« Stop genocide of Tamils in Sri Lanka », « Punish Sri Lankan State Terrorism », « Your silence smacks of approval of genocide »).

 

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Rodolphe de Koninck, Malaysia, La dualité territoriale, Belin, Coll. Asie Plurielle, 2007.

Rodolphe de Koninck après son ouvrage sur Singapour dans la même collection nous initie au voisin Malais qu’il a pu observer à de nombreuses reprises. Ce pays apparaît souvent comme un supplétif de Singapour qui a su parfaitement profiter de sa proximité pour attirer les travailleurs mais aussi s’installer dans le royaume de Johore. Que nous apprend l’auteur qui change des considérations par trop généralistes de l’ originalité deson peuplement à la fois profondément asiatique mais fortement emprunt des spécificités locales? C’est autour de la problématique de ses dualités territoriales que l’ouvrage semble trouver son accomplissement.

 

 

Philippines/Singapour

 

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Singapour a été développée par les Britanniques grâce à l’afflux d’immigrants chinois, malais et sud asiatiques. Avec un quart de population étrangère sur les 5 millions d’habitants, l’île reste incontestablement un pays d’immigration. La rapide croissance économique du pays, depuis les années 1980, a favorisé la tertiarisation de l’économie. Le développement du secteur des services est à l’origine de l’arrivée de travailleurs immigrés faiblement qualifiés. Ces derniers occupent des emplois considérés comme pénibles, dangereux ou dégradants (domestiques, ouvriers dans le bâtiment, éboueurs, etc.). Des accords bilatéraux facilitent le recrutement de mains d’oeuvres très corvéables à faible coût dans des pays comme l’Inde, le Bangladesh, les Philippines ou l’Indonésie. Ainsi, les employeurs singapouriens choisissent de préférence des Indiens, Bangladeshis et Thaïlandais pour les travaux liés au bâtiment ou à la collecte des ordures, alors que les femmes Philippines, Indonésiennes ou Sri lankaises sont préférées pour être employées de maison. En 2006, l’île comptait 580 000 travailleurs étrangers à faible qualification. Ces immigrants n’ont pas la possibilité de devenir singapouriens et sont recrutés dans des conditions très strictes. Ils ne peuvent rester dans l’île que pendant la durée de leur contrat de travail

 

 

Timor

 

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Frédéric Durand, Timor: 1250-2005. 750 ans de cartographie et de voyages, Editions Arkuiris et Irasec (Toulouse et Bangkok), 2006, 520 p.

Méconnue et souvent ignorée, l’île de Timor tire sa richesse de sa position de confins des mondes asiatiques et océaniens: c’est un relais incontournable pour les marins, ce qui en a fait l’une des escales les plus prisées et les plus durables et a permis la réussite de nombreuses expéditions. Le paradoxe timorais réside dans cet oubli: aujourd’hui à la périphérie de l’archipel indonésien dont la partie orientale a récemment fait sécession pour gagner son indépendance, Timor a été, par le passé, au cur des grandes découvertes et, en quelques sortes, un centre dans la mise en réseau du monde. Cette île du Crocodile, selon lemythe originel des Timorais, est donc précocement entrée dans l’imaginaire et les cartes des Européens partis à la conquête du monde.

 

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Pourquoi l’Indonésie est-elle intervenue au Timor? Frédéric Durand l’explique d’abord par la puissance de l’armée, fortifiée par la guerre d’indépendance de 1945-49. Mais il y a un autre héritage colonial : les hollandais ont magnifié les grands empires précoloniaux, inspirant les tenants d’une grande Indonésie. L’indépendance du Timor-est (74-75) intervient quant à elle dans le contexte de la fin de la guerre du Vietnam, le bref gouvernement à direction marxiste (ASDP) effraye les occidentaux; l’Indonésie a quant à elle connu une répression brutale des communistes dix ans plus tôt ( un million de morts?). D’autre part, l’ex-monde colonial est alors marqué par une logique d’intégration des enclaves (Goa en Inde…)

 

 

Vietnam

 

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Cette photographie nous permet en fait de complexifier l’approche des rapports entre le patrimoine et la modernité dans les campagnes du monde. Sapa est une région pauvre, où d’autres ethnies que celle Viet(ou Kinh) sont majoritaires. Elle ne vit que très modestement de la riziculture en terrasses. Son produit n’a d’ailleurs souvent qu’une fin alimentaire. Elle nécessite pourtant un entretien long, minutieux et pénible, pour une rentabilité quasi nulle. A y regarder de plus près d’ailleurs, les rizières du second plan ne sont pas toutes en très bon état: certaines sont en friches. Celles-ci appartiennent probablement à des gens qui ont préféré partir, espérant trouver ailleurs une meilleure situation. Le tourisme peut donc représenter pour ces gens une activité alternative, permettant leur maintien sur place dans de meilleures conditions; car que font ces enfants près de ce touriste? Elles essayent de lui vendre des souvenirs, contenus dans leurs sacs en bandoulières de couleurs vives. Nous sommes en effet dimanche: elles n’ont pas école, et complètent par cette modeste activité le médiocre revenu agricole de leurs parents.

 

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Longtemps, les chercheurs occidentaux ont cependant considéré que le tourisme ne pouvait qu’être le fait de populations riches. Ce cliché a souvent comme prolongement celui du touriste occidental qui serait le seul à pouvoir «se payer le Vietnam». Cette photo vient faire voler en éclats ces deux préjugés: les Vietnamiens, même considérés comme pauvres, font du tourisme; mieux encore, selon les statistiques officielles, le tourisme domestique est ici presque cinq fois plus important que celui étranger (14 millions de Vietnamiens contre 3 millions d’étrangers en 2004).

 

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Emmanuelle Peyvel est doctoresse en géographie et maîtresse de conférences à l’Université de Bretagne occidentale. Spécialiste du tourisme au Vietnam auquel elle a consacré sa thèse, elle a publié à ENS éditions un ouvrage joliment intitulé L’invitation au voyage, qui reprend, en les actualisant, les résultats de ses recherches.

 

http://cafe-geo.net/pour-une-geographie-des-conflits-au-viet-nam/

Reprenant l’expression que le général De Gaulle a utilisée pour la France, on pourrait dire que « le Viêt-nam s’est construit par l’épée ». Rares sont les Etats dont l’histoire est jalonnée d’autant d’épisodes guerriers, à tel point que les conflits semblent constitutifs de l’affirmation nationale elle-même. A cette histoire guerrière établie dans la longue durée – la formation progressive du territoire national, « Nam Tiên » ou « Marche vers le Sud » a duré plusieurs siècles-, il faudrait ajouter les multiples conflits dynastiques, les oppositions entre principautés rivales, les révoltes paysannes récurrentes et les rébellions antifiscales endémiques. Près d’un siècle de lutte anticoloniale (jusqu’à Dien Bien Phu en 1954), et deux décennies de guerre impliquant les plus grandes puissances prolongent cette histoire tumultueuse. Et pour clore (provisoirement ?) cette énumération il faudrait rappeler les violents affrontements de 1979 avec la Chine, conséquences eux-mêmes d’une invasion du Cambodge, suivie de dix années de présence armée dans ce pays. Cette histoire –pour le coup vraiment « pleine de bruits et de fureur »- explique sans doute que le Vietnam soit aujourd’hui un théâtre de conflictualités multiples dont presque toutes s’enracinent, peu ou prou, dans ces héritages.

 

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Dans une Asie pacifique qui connaît depuis plus de trente ans une croissance économique sans égale, le Vietnam a longtemps fait figure de pays à part. Le poids des conflits qui l’ont ensanglanté paraissait ne pas avoir été surmonté et il semblait voué au sous-développement, sur fond d’archaïsme politique et d’émigration clandestine. Avec ses 80 millions d’habitants, le Vietnam fait aujourd’hui encore partie des pays les plus pauvres du monde. Mais, depuis la deuxième moitié des années 1980, le «doi moi» (la politique de changement et de renouveau) a considérablement modifié la perception que l’on peut avoir de son avenir.

 

Dossier réalisé par Émilie et Joseph Viney (septembre 2019)