Un voyage en Roumanie (16-26 juin 2015), compte rendu rédigé par Daniel Oster.
Devoir de mémoire au cimetière juif de Sighetu Marmatiei dans le Maramures, tout près de la frontière ukrainienne (cliché Daniel Oster, juin 2015)

Devoir de mémoire au cimetière juif de Sighetu Marmatiei dans le Maramures, tout près de la frontière ukrainienne (cliché Daniel Oster, juin 2015)

Un groupe de 23 adhérents des Cafés géographiques a participé du 16 juin au 26 juin 2015 à un voyage en Roumanie organisé par Arts et Vie selon l’itinéraire et les modalités proposés par l’association. L’itinéraire a suivi une boucle à partir de Cluj-Napoca pour parcourir la Transylvanie et la Moldavie. Plusieurs thématiques ont été privilégiées comme les paysages et l’histoire complexe du pays, d’autres aspects ont été aussi abordés comme la géopolitique, la vie quotidienne, et bien d’autres encore. Quelques contacts directs avec les habitants ont pu avoir lieu, à Brasov en particulier. Le modeste compte rendu qui suit n’a qu’une seule ambition, celle de suggérer la richesse des enseignements qui ont permis aux participants de faire la connaissance d’un pays européen méconnu, riche d’un patrimoine exceptionnel et de potentialités de développement incontestables. (suite…)

Promenade dans le Paris Art déco (21 mars 2015), par Sylvie Gazannois.
Près du palais de Tokyo , le groupe des Cafés géo, Tokyo très attentif aux propos éclairés de la conférencière Sylvie Gazannois (cliché de Daniel Oster)

Près du palais de Tokyo , le groupe des Cafés géo, Tokyo très attentif aux propos éclairés de la conférencière Sylvie Gazannois (cliché de Daniel Oster)

Promenade dans le Paris Art déco (samedi 21 mars 2015 après-midi). Après la journée Paris Art nouveau en 2014, les Cafés géographiques ont  proposé à leurs adhérents pour le début du printemps 2015 un après-midi Paris Art déco, sous la conduite de la même conférencière, Sylvie Gazannois.

Dans un périmètre circonscrit aux quartiers limitrophes des XVIe et VIIIe arrondissements, une promenade relativement courte a permis d’apprécier de nombreuses réalisations Art déco qui ont marqué l’urbanisation parisienne des années 1920-1930. (suite…)

Le rail et la mondialisation : Union internationale des Chemins de Fer (4 février 2015).
L’immeuble de l’Union internationale des chemins de fer Cliché de Maryse Verfaillie

L’immeuble de l’Union internationale des chemins de fer
Cliché de Maryse Verfaillie

Le 4 février 2015, les Cafés géographiques ont convié leurs adhérents à une soirée exceptionnelle à à l’Union Internationale des Chemins de Fer à Paris à deux pas de la Tour Eiffel.

Paul Véron, directeur de la communication de l’UIC et directeur du Moyen-Orient, introduit la soirée et nous accueille au siège de l’UIC. Le directeur général de l’UIC, Jean-Pierre Loubinoux, nous présente la maison et son histoire. Créée en 1921 dans le cadre d’une conférence diplomatique (ou intergouvernementale) et organisée à Portorose en Italie (actuellement en Slovénie), l’UIC devait harmoniser les conditions de construction et d’exploitation des chemins de fer à l’échelle internationale. Une alliance franco-roumaine cherchait à faire prévaloir une démarche totalement européenne  jusqu’à l’Oural et ouverte aux régions voisines du Proche et du Moyen-Orient, de l’Asie jusqu’à la Chine et le Japon. L’UIC est ainsi née à Portorose, avec l’idée d’être basée à Paris. L’immeuble actuel date de 1962-1963. Il a été édifié sur des terrains qui étaient de grands triages amenant le charbon au cœur de la capitale. Ces terrains appartiennent toujours à la  SNCF  qui a conclu avec l’UIC un bail emphytéotique de 99 ans.

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Une journée au Musée de l’Air et de l’Espace du Bourget (17 novembre 2014)
Les cafés géo investissent l’aérogare du Bourget (cliché J.-P. Némirowsky)

Les cafés géo investissent l’aérogare du Bourget (cliché J.-P. Némirowsky)

Samedi 15 novembre 2014 : Les cafés géo prennent de la hauteur…

Rosetta et Philae étaient encore à la Une de la grande presse que déjà une vingtaine de membres de cafés géo pouvait contempler le petit robot grandeur nature dans un hangar du Bourget. Intuition géniale ou relations privilégiées au CNES ?

Sous la conduite d’un guide enthousiaste et fier du génie français, nos amis géographes familiers des espaces mesurables en km² (régions, pays, continents..) s’initièrent à la conquête de l’Espace lors d’une longue visite d’une journée au Musée de l’Air et de l’Espace du Bourget. Aéroport de Paris jusqu’en 1952, Le Bourget devient aéroport d’affaires en 1973, le premier d’Europe.

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Nancy, une métropole lorraine (26-28 septembre 2014).

nancy-metropole-nouvelle (1)Le voyage est organisé par Maryse Verfaillie pour l’association Les Cafés Géographiques (de Paris). Il a bénéficié de l’aide précieuse de Nancéiens : Jacqueline et Christophe Terrier, membres de longue date des Cafés géo, et Colette Renard-Grandmontagne, André Humbert et Jean-Pierre Husson, enseignants à l’Université de Lorraine.Compre rendu rédigé par Maryse Verfaillie.

 

nancy-metropole-nouvelle (2)Au carrefour des routes européennes, la Lorraine effectue de belles reconversions. Nancy, crée ex-nihilo il y a dix siècles, a bénéficié de grandes richesses naturelles.
Elle a conservé l’écrin forestier de Haye et l’exploitation des mines de sel gemme. Mais les mines de fer sont fermées et les activités sidérurgiques ont pratiquement disparu.
Plusieurs apogées ont laissé à la capitale de la Lorraine un patrimoine architectural exceptionnel : ville médiévale et Renaissance, ville des Lumières (Place Stanislas), ville Art nouveau.
Mais le siècle passé a confronté la ville aux crises industrielles. Aujourd’hui la métropole, coincée entre le talus forestier de la Côte de Moselle à l’ouest et les marais de la Meurthe à l’est, a mené de nombreuses batailles. La reconversion économique s’accompagne de la réhabilitation des périphéries et de projets (mégalomanes ?) en Cœur de ville.

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Istanbul, l’insondable [7-11 mai 2014].
La Corne d’Or et les chaînes qui en interdisaient l’entrée.

La Corne d’Or et les chaînes qui en interdisaient l’entrée.

 

Elle fut Byzance, elle fut Constantinople. Elle est aujourd’hui, non pas la capitale, mais la métropole la plus dynamique de la Turquie. Elle garde jalousement les deux rives du Bosphore et les deux cultures orientale et occidentale. Son patrimoine architectural est mondialement connu.

Avant de partir à sa découverte, cette petite citation : « Vers l’Orient compliqué, je volais avec des idées simples » (De Gaulle, Mémoires de guerre).

Ce voyage a été organisé par Les Cafés géographiques avec le soutien logistique de l’association Arts & Vie.

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La Rochelle, en Charentaises ? [21-23 mars 2014].
La Rochelle (Charente-Maritime) : le Sud-Ouest bénéficie d’un rayonnement touristique international : le port des Minimes à La Rochelle est un des premiers ports européens de plaisance de la façade atlantique.

La Rochelle (Charente-Maritime) : le Sud-Ouest bénéficie d’un rayonnement touristique international : le port des Minimes à La Rochelle est un des premiers ports européens de plaisance de la façade atlantique.

Se laisser conquérir par des promontoires qui avancent gaillardement vers le large et portent La Rochelle, fière et rebelle et la, militaire,  presqu’île de Fouras… S’enfoncer dans les marais entre Charente et Seudre, façonnés en marais salants, en polders, en bassins ostréicoles…
Découvrir les multiples convoitises dont la Charente Maritime a été l’objet : entre Hollande, Angleterre et royaume de France, entre catholiques et protestants…. Profiter de la douceur poitevine, de l’immense patrimoine militaire et civil…
La vague et le vent vous ont tenté ?

Le voyage a été organisé par Maryse Verfaillie pour l’association Les Cafés Géographiques (de Paris). Gabrielle Labescat spécialiste en aménagement du territoire a été à nouveau notre intervenante pour la durée du séjour. Compte rendu rédigé par Maryse Verfaillie et Gabrielle Labescat.

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Diagonales dans le XVIII° arrondissement : Paris et ses contradictions (12 octobre 2014)

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Ville bourgeoise, ville populaire, ville musée, ville en chantier, Paris n’est pas à une contradiction près. Le XVIII° arrondissement offre un concentré exceptionnel de ces dynamiques d’embourgeoisement accéléré des quartiers populaires parisiens. La balade permet de découvrir la face calme et cachée de la butte Montmartre mais aussi sa face touristique. Elle nous plonge aussi dans la centralité immigrée de la Goutte d’Or.

La journée du 12 octobre 2013 a été préparée par Olivier Milhaud, Pauline Saurei et Maryse Verfaillie pour l’association Les Cafés géographiques. Compte rendu : Olivier Milhaud et Pauline Saure (suite…)

Reims et la Champagne (20-22 septembre 2013).

clocher-champagne Un week-end  champenois, 20-22 septembre 2013, compte rendu rédigé par Daniel Oster<.

L’histoire prestigieuse de Reims vaut à la ville des sacres d’avoir 4 sites inscrits sur la liste du Patrimoine Mondial de l’UNESCO depuis 1991. L’autre attraction touristique de la métropole champenoise réside dans la présence de nombreuses maisons de champagne avec leurs caves et leurs hôtels particuliers. Mais les Cafés Géographiques ont préféré  sortir des « lieux communs » pour découvrir différentes facettes de la ville et de sa région : des témoins de l’histoire urbaine de Reims, un joyau Art nouveau (la Villa Demoiselle), des paysages forestiers et viticoles, le fonctionnement d’une coopérative viticole, un spectacle son et lumière, un circuit Art Déco, la visite de la cathédrale guidée par le meilleur spécialiste de ce monument prestigieux, etc.

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Et au dessous coule la Bièvre (Balade du samedi 6 avril 2013).

Et au dessous coule la Bièvre – Permanences, renouvellement urbain, Paris 13e & 14e

Cette journée vous a été proposée par Maryse Verfaillie pour les Cafés géographiques de Paris.
Marie-Paule Caire, professeur honoraire en CPGE au lycée Lakanal, a été notre intervenante tout au long d’un parcours qu’elle a établi, en lisière des 13è et 14 è arrondissement, au-dessus de la Bièvre enfouie, ou du moins de son souvenir.
Que reste-t-il des chiffonniers, des blanchisseuses, des glaciers, des meuniers, des tanneurs qui vivaient dans la vallée de la Bièvre, affluent de la Seine, entré dans Paris par la poterne des Peupliers ? Que reste-il de cette « petite banlieue », devenue 13è et 14 è arrondissements de Paris en 1860 ?
De la Place d’Italie à la Butte aux Cailles, de la place de Rungis jusqu’au parc Montsouris et à la Cité universitaire, des villas d’artistes jusqu’à la place Denfert-Rochereau, les permanences rivalisent avec les renouvellements urbains.

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