Jeudi 12 février 2026 à 18h, Amphithéâtre du Lycée Renan, Saint-Brieuc.
Thibault BARBOSA, géographe, a soutenu sa thèse en 2023
« l’histoire du continent austral : un mythe au service de la géographie moderne ». (suite…)
Jeudi 12 février 2026 à 18h, Amphithéâtre du Lycée Renan, Saint-Brieuc.
Thibault BARBOSA, géographe, a soutenu sa thèse en 2023
« l’histoire du continent austral : un mythe au service de la géographie moderne ». (suite…)
Une part importante de la population française subit une situation de précarité alimentaire, c’est-à-dire qu’elle ne dispose pas d’un accès garanti à une alimentation suffisante, de qualité et choisie. Les facteurs de la précarité alimentaire sont multiples. Au-delà de la dimension économique, des aspects spatio-temporels, pratiques et socio-culturels entrent en compte. Pour lutter contre la précarité alimentaire, le système traditionnel d’aide alimentaire reste la principale réponse institutionnalisée, mais présente de nombreuses limites. En réponse, diverses formes alternatives d’aide émergent, portées par des acteurs divers, tant institutionnels qu’associatifs. Les institutions publiques à plusieurs échelles (État, Départements) s’engagent aujourd’hui dans l’accompagnement des transformations de l’aide alimentaire. Les Projets Alimentaires Territoriaux (PAT) apparaissent notamment comme un nouveau levier pour lutter contre la précarité alimentaire au plan territorial. L’action publique reste cependant largement dans une logique d’amélioration de l’existant, quand certains acteurs de la société civile, autour du projet de Sécurité Sociale de l’Alimentation (SSA), défendent un changement de paradigme pour aller vers un droit universel à une alimentation de qualité.
Mardi 27 janvier 2026, de 19h à 21h, Café de Flore, salle du premier étage, 172 boulevard Saint-Germain, 75006 Paris
Plus de trois décennies après la fin du régime d’apartheid, l’Afrique du Sud est considérée comme le pays le plus inégalitaire du monde. Des tensions très fortes fracturent la société autant que le territoire et menacent la stabilité politique dans un contexte économique dégradé. Pourtant le rêve des années 1990 semblait si puissant, celui du « miracle sud-africain », de la « nation arc-en ciel » et de la réparation. Qu’est-ce qui a mal tourné ?
Au XIXe siècle Pierre de Coubertin, aristocrate pacifiste libéral, a voulu contribuer à la paix des nations par la compétition sportive et a théorisé la « neutralité du sport » à travers l’olympisme. Comment le CIO (Comité international olympique) a-t-il pris le contrôle du sport international ? Comment le sport est-il devenu le lieu de la projection des puissances et un outil stratégique diplomatique de la géopolitique ?
Pour traiter ce vaste sujet, Patrick Clastres, historien du sport et des jeux olympiques*, Professeur à l’Université de Lausanne (ISSUL/CRHIM), directeur du Centre d’études olympiques et de la globalisation du sport, s’entretient pour ce dernier café de l’année 2025 au Café de Flore avec Micheline Huvet-Martinet.

P. Clastres (à droite) et M. Huvet-Martinet (photo M Vignaux)
Changer de capitale ? Une idée bien étrange pour la plupart des Français concevant Paris comme leur capitale intangible. C’est pourtant 70 exemples de changement de capitale (et la liste n’est pas exhaustive) que Frank Tétart, géopolitologue, et Pierre-Alexandre Mounier, historien, ont répertoriés dans leur dernier ouvrage, Atlas historique des capitales déplacées (1). C’est un sujet entièrement nouveau que nos deux intervenants ont exploré et sont venus nous présenter au Flore mardi 25 novembre 2025.

Frank Tétart (à gauche) et Pierre-Alexandre Mounier au Flore le 25 novembre 2025. Photo de Micheline Huvet-Martinet
L’Arctique se trouve au cœur des défis du XXIe siècle. Le changement climatique et la mondialisation changent la donne relative à ces régions qui sont devenues l’objet de toutes les convoitises, notamment celles liées aux ressources et aux accès. Défis environnementaux, politiques et culturels sont ici particulièrement mêlés, ils concernent autant les Etats riverains que le reste du monde.
Pour traiter de ce vaste sujet ce mardi 28 octobre nous avons invité deux spécialistes des régions polaires : Camille Escudé, géographe, docteure en relations internationales, membre du CERI de Sciences Po, et Rémy Marion, photographe, réalisateur et conférencier, grand connaisseur des régions polaires. L’animation de ce café géo est assurée par Michèle Vignaux.
L’espace actuellement constitué par la Moldavie, ancienne République socialiste soviétique, devenue indépendante en août 1991, prise en étau entre la Roumanie et l’Ukraine a toujours été depuis l’empire romain une zone stratégique à la limite de grands Etats. La Moldavie est actuellement tiraillée entre la Russie et l’U.E.
Florent Parmentier, notre invité ce 13 octobre au café de Flore, actuellement secrétaire général du CEVIPOF et chercheur associé au Centre de géopolitique d’HEC a commencé à s’intéresser à ce petit Etat de 2,4 M° d’habitants, à peine plus grand que la Belgique, alors qu’il était stagiaire à l’ambassade de France à Chisinau. Il répond aux questions d’Henry Jacolin et de Gilles Fumey.

Florent Parmentier (Photo Denis Wolf)
Les ouvrages traitant de géopolitique ont grand succès en ce moment auprès des éditeurs et des lecteurs qui y cherchent sans doute des clefs de compréhension aux complexités de notre monde. La mer y occupe une place considérable et même première pour Cyrille Poirier-Coutansais, directeur de recherches au Centre d’Etudes stratégiques de la Marine (CESM). Le titre de sa conférence est sans ambiguÏté, La mer au cœur de la géopolitique. Il va justifier cette affirmation sur le temps long et faire le point sur la situation de l’Europe aujourd’hui.