Au XIXe siècle Pierre de Coubertin, aristocrate pacifiste libéral, a voulu contribuer à la paix des nations par la compétition sportive et a théorisé la « neutralité du sport » à travers l’olympisme. Comment le CIO (Comité international olympique) a-t-il pris le contrôle du sport international ? Comment le sport est-il devenu le lieu de la projection des puissances et un outil stratégique diplomatique de la géopolitique ?

Pour traiter ce vaste sujet, Patrick Clastres, historien du sport et des jeux olympiques*, Professeur à l’Université de Lausanne (ISSUL/CRHIM), directeur du Centre d’études olympiques et de la globalisation du sport, s’entretient pour ce dernier café de l’année 2025 au Café de Flore avec Micheline Huvet-Martinet.

P. Clastres (à droite) et M. Huvet-Martinet (photo M Vignaux)

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