Les enjeux de l’Arctique, avec Camille Escudé et Rémy Marion.

L’Arctique se trouve au cœur des défis du XXIe siècle.  Le changement climatique et la mondialisation changent la donne relative à ces régions qui sont devenues l’objet de toutes les convoitises, notamment celles liées aux ressources et aux accès. Défis environnementaux, politiques et culturels sont ici particulièrement mêlés, ils concernent autant les Etats riverains que le reste du monde.

Compte rendu du Café géographique du 28 octobre 2025, animé par Michèle Vignaux, rédigé par Daniel Oster.

Pour traiter de ce vaste sujet ce mardi 28 octobre nous avons invité deux spécialistes des régions polaires : Camille Escudé, géographe, docteure en relations internationales, membre du CERI de Sciences Po, et Rémy Marion, photographe, réalisateur et conférencier, grand connaisseur des régions polaires. L’animation de ce café géo est assurée par Michèle Vignaux.

Camille Escudé (à gauche) et Rémy Marion (à droite) lors du café géo sur l’Arctique qui s’est tenu au Café de Flore (Paris 6ème) mardi 28 octobre 2025 (Photo de Micheline Huvet-Martinet)

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La Moldavie : angle mort de la géopolitique ? Par Florent Parmentier

L’espace actuellement constitué par la Moldavie, ancienne République socialiste soviétique, devenue indépendante en août 1991, prise en étau entre la Roumanie et l’Ukraine a toujours été depuis l’empire romain une zone stratégique à la limite de grands Etats. La Moldavie est actuellement tiraillée entre la Russie et l’U.E.

Florent Parmentier, notre invité ce 13 octobre au café de Flore, actuellement secrétaire général du CEVIPOF et chercheur associé au Centre de géopolitique d’HEC a commencé à s’intéresser à ce petit Etat de 2,4 M° d’habitants, à peine plus grand que la Belgique, alors qu’il était stagiaire à l’ambassade de France à Chisinau. Il répond aux questions d’Henry Jacolin et de Gilles Fumey. Compte rendu de Micheline Huvet-Martinet. Cafés géographiques de Paris, Le Flore, 12 octobre 2025.

Florent Parmentier (Photo Denis Wolf)

Florent Parmentier (Photo Denis Wolf)

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le nouveau désordre mondial, par Frédéric Encel.

Frédéric Encel. Photo de Micheline Huvet-Martinet

Pour traiter cette question, nous avons reçu Frédéric Encel au Café de Flore ce mardi 30 septembre 2025.  Docteur HDR en géopolitique de l’Institut français de géopolitique de l’université Paris VIII, Frédéric Encel est maître de conférences à Sciences Po Paris et professeur à la Paris School of Business. Il est l’auteur de La guerre mondiale n’aura pas lieu paru chez Odile Jacob en 2025.

Café géographique de Paris, Le Flore, 30 septembre 2025, animé par Daniel Oster, compte rendu de Claudie Lefrère-Chantre (suite…)

Un micro-Etat : la république de Saint-Marin, avec Leopoldo Guardigli, Bruno Fuligni et Luca Saibene.

De gauche à droite : B.Fuligni, Leopoldo Guardigli, Luca Saibene, au Flore, le 19 mai 2025. Photo M.Huvet-Martinet

Un coin de terre, abrité autour du Mont-Titano au cœur de l’Italie, entre l’Emilie-Romagne et les Marches abrite la plus ancienne République du monde, l’un des huit micro-Etats d’Europe.  Ceci nous amène à nous interroger sur le sort des micro-Etats dans la mondialisation : sont-ils condamnés à n’être que des paradis fiscaux et/ou touristiques ?

Pour répondre à cette problématique, nous recevons au Flore le 19 mai, pour notre dernier café de la saison, Leopoldo Guardigli, ambassadeur de Saint-Marin en France, l’historien Bruno Fuligni et Luca Saibene, stagiaire à l’ambassade.

Café géographique de Paris, Le Flore, 19 mai 2025, Compte rendu de Micheline Huvet-Martinet

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Géographie et littérature, avec Emmanuelle Loyer et Jean-Louis Tissier.

Daniel Oster, Emmanuelle Loyer, Jean-Louis Tissier (Photo de Denis Wolff)

Pour traiter ce vaste sujet, « Géographie et littérature », nous avons reçu au Café de Flore ce mardi 29 avril une historienne, Emmanuelle Loyer, spécialiste d’histoire culturelle à Sciences Po Paris, et un géographe, Jean-Louis Tissier, professeur émérite à Paris1 Panthéon-Sorbonne, qui a notamment beaucoup travaillé sur l’œuvre littéraire de Julien Gracq. Ce Café a porté plus particulièrement sur L’impitoyable aujourd’hui, essai écrit par E. Loyer pendant le confinement. (suite…)

Nous aurons toujours besoin des forêts, avec Laurent Testot.

Laurent Testot (à droite) interviewé par Gilles Fumey (à gauche) Photo M. Huvet-Martinet

 

Café géographique de Paris, Le Flore, 25 mars 2025, animé par Gilles Fumey, compte rendu de Micheline Huvet-Martinet

Gigantesques incendies de forêts en Californie, déforestation en Amazonie, développement de la filière bois dans de nombreux pays… autant d’aspects qui soulignent l’importance des forêts dans le monde actuel. A l’heure de l’anthropocène, les écosystèmes forestiers présentent des enjeux environnementaux majeurs dans la mesure où leur rétraction spatiale contribue à l’accélération du changement climatique. (suite…)

L’Afghanistan, un trou noir entre les empires, rencontre avec Régis Koetschet.

Régis Koetschet au Café de Flore lundi 10 mars 2025 (photo de J.-P. Némirowsky)

 

Beaucoup de monde ce mardi 10 mars 2025 au Flore pour écouter parler d’un pays, l’Afghanistan, dont le comportement extravagant des dirigeants suscite toujours beaucoup d’émotion. L’intervenant, Régis Koetschet, est doublement engagé comme homme de terrain et de réflexion. Ambassadeur de France à Kaboul de 2005 à 2008, il travaille aujourd’hui dans des organisations humanitaires auprès de la diaspora afghane en France.

Café géographique de Paris, Le Flore, 10 mars 2025, animé par Henry Jacolin, compte rendu de Michèle Vignaux. (suite…)

Géographie des pandémies, avec Guillaume Lachenal.

Guillaume Lachenal (à droite) et Gilles Fumey (photo J.-P. Némirowsky)

Les grandes pandémies ponctuent l’histoire du monde. Chacune est à replacer dans son contexte pour restituer la complexité des interactions et des interdépendances entre l’homme et son milieu naturel.

Mercredi soir 12 février, nous avons reçu Guillaume Lachenal, un scientifique agrégé de sciences de la vie et de la terre devenu historien des sciences et de la médecine, professeur des universités à Sciences Po et chercheur au laboratoire médialab de Sciences Po. Il répond aux questions de Gilles Fumey dans le cadre d’un entretien interactif qui s’appuie sur la récente publication de son atlas des épidémies (1).

Café géographique de Paris, 12 février, Le Flore, animé par Gilles Fumey, comptes rendu de Micheline Huvet-Martinet.

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Vivre au bord de la mer, avec Annaig Oiry.

A.Oiry(à droite) et M.Huvet-Martinet au Flore le 19/01/2025. Photo. JP.Némirowsky.

90% des échanges (en tonnage) à l’échelle mondiale se font par voie maritime et atterrissent donc dans un port souvent industrialisé en bord de mer.  Plus de 60% de la pop. mondiale habite à moins de 100km de la côte. Ces deux chiffres clés légitiment l’intérêt pour les littoraux qui ont longtemps été des lieux autant rêvés qu’effrayants et répulsifs mais qui sont aujourd’hui des espaces intégrés, attractifs, convoités et stratégiques

C’est devant un public nombreux que nous avons accueilli au Flore Annaig Oiry (A.O) pour nous faire « Vivre au bord de la mer ». Maître de conférences à l’Université Gustave Eiffel, Annaig Oiry, est l’auteur d’une thèse de géographie sur l’éolien en mer. Elle est rattachée au laboratoire « analyse comparée des pouvoirs » et travaille sur le déploiement des énergies marines renouvelables ainsi que sur les questions nucléaires notamment en Bretagne.

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Les quartiers de gare montpelliérains entre renouveau et intégration : regard croisé urbanisme-transport par Alexandre Brun et Laurent Chapelon.

Café géographique de Montpellier, 5 décembre 2024, prise de notes et compte-rendu : LLewella Maléfant et Jean-Clément Ullès.

Alexandre Brun est Professeur de géographie à l’Université de Montpellier Paul-Valéry. Laurent Chapelon est Professeur en aménagement de l’espace et urbanisme à l’Université de Montpellier Paul-Valéry. Tous deux sont membres du Laboratoire de Géographie et d’Aménagement de Montpellier (LAGAM). Le 5 décembre 2024, ces deux enseignants-chercheurs ont présenté leurs travaux sur la place des deux gares montpelliéraines dans leurs tissus urbains respectifs, et leur accessibilité en transports collectifs urbains (réseau TaM), régionaux (TER) et nationaux (Intercités, TGV). La présentation s’intitule « Les quartiers de gare montpelliérains entre renouveau et intégration : regard croisé urbanisme-transport », dont un article a été publié dans la revue Géotransports en 2024 (numéro 22) avec Llewella Maléfant et Jean-Clément Ullès, doctorants au LAGAM.

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