Les déserts couvrent 1/3 de la surfaces des terres émergées. Définir le désert préoccupe les savants ; le consensus évident c’est qu’il est difficile, voire impossible d’en donner une définition unique. L’étymologie latine deserta /desertus renvoie à des zones abandonnées (désertées), inhospitalières voire vides d’hommes, difficiles à mettre en valeur, le plus souvent en marge de l’œkoumène.

Ninon Bond, notre invitée, maitresse de conférences en géographie à l’ENS Lyon, auteur d’un Atlas des déserts (1), spécialiste des environnements secs et de leur évolution sur le temps long est l’intervenante idéale pour nous présenter ces territoires complexes aux enjeux multiples, nécessitant une approche pluridisciplinaire.

Café géographique de Paris, Le Flore, 17 mars 2026, Modératrice et autrice du compte-rendu : Micheline Huvet-Martinet

Ninon Blond (à droite) avec Micheline Huvet-Martinet (Photo Claudie Chantre)

« C’est l’aridité qui fait les déserts », J. Demangeot

L’aridité, mesurée par un indice, repose sur un déséquilibre entre évaporation et précipitations. C’est la caractéristique d’un climat ou d’un paysage marqué par un déficit hydrique permanent (il ressort plus d’eau qu’il n’en rentre) et une forte évapotranspiration. A ne pas confondre avec la sécheresse qui est un évènement ponctuel marqué par l’absence quasi-totale de précipitations.

Les précipitations désertiques caractérisées par l’irrégularité intra et interannuelle sont généralement inférieures à 100 mm dans le Gobi, à 5 mm au cœur du Sahara et à moins de 0,6mm dans l’Atacama, désert le plus aride.

Associée à d’autres critères, zonaux (position des terres sur le globe) ou azonaux (en liaison avec des conditions locales comme par exemple les effets de foehn ou la présence de courants marins froids), l’aridité permet de qualifier des espaces désertiques aux réalités multiples qui s’étendent sur tous les continents. Un essai typologique permet de différencier des déserts chauds/ froids, ensoleillés/brumeux, des déserts froids de haute latitude et des chauds à hiver froids, des déserts côtiers…

Des milieux peu propices à la vie

Malgré la rareté de l’eau et de la nourriture, les températures extrêmes et les vents violents, les déserts abritent une faune et une flore qui, au cours de l’évolution ont su adopter des stratégies de vie similaires les aidant à réguler leur température interne. La flore « rabougrie » et desséchée présente le plus souvent des paysages de steppe plus ou moins maigre, de touffes de graminées qui peuvent à la moindre précipitation transformer le désert en un tapis fleuri !

Des milieux contraignants mais pas désertés !

Les humains ont également élu domicile dans les déserts, et ce depuis fort longtemps

Les milieux secs abritent 2,8 milliards d’habitants. Les densités de population décroissent à mesure que le degré d’aridité augmente : de 71 hab./km2 dans les zones de parcours à 10 hab./km2. Les déserts hyperarides du Sahara ou de Gobi sont beaucoup plus « vides » que les déserts d’Arabie, d’Iran ou d’Amérique du Nord qui peuvent même abriter des grandes villes : Ryad (6 M° d’habitants), Téhéran (15 M°) et en bordure du Sahara, le Caire (21M° d’hab), Khartoum (7.2M°). Quelques centralités existent même au cœur du désert avec des foyers de population plus modestes mais importants à l’échelle des déserts : Tamanrasset, capitale des Touaregs, compte 90 000 hab., et Sebha, en Libye, 13 8000 hab.

Densités de population et villes des zones désertiques in Atlas des déserts, N. Blond

Vivre dans des lieux contraints et contraignants s’accompagne de modes de vie adaptés, traditionnellement liés à la mobilité qui est la condition de survie. Vivre dans les déserts implique le déploiement d’un habiter caractérisé par le déplacement à la recherche de ressources, de subsistance et d’eau. Il y aurait 30 à 40 millions de nomades dans le monde qui opèrent des déplacements sur des distances fort variables : au XIXe siècle dans le Sahara occidental, certaines populations pouvaient se déplacer sur plusieurs centaines de kilomètres. Gênées par le découpage des frontières modernes du Sahara, ces populations se sont souvent tournées vers la lutte armée au sein organisations terroristes.

L’importance de l’irrigation et du pastoralisme nomade autorise la présence en milieu semi-aride de populations de chasseurs-collecteurs. C’est là où se concentrent les échanges et les nœuds de circulation qu’ont pu émerger les villes désertiques, points d’appui pour la sédentarisation, volontaire ou forcée, parfois dans la liguée de grands projets volontaristes destinés à afficher la puissance des gouvernants ou gouvernements qui en sont à l’initiative.

Les modes de vie traditionnels sont déstabilisés par la modernisation de l’économie fondée sur le régime économique libéral, le travail salarié, la sédentarisation et l’exploitation des hydrocarbures. Ainsi les Nénètses, peuple de Lamalie en Sibérie, traditionnellement éleveurs de rennes dans la péninsule de Yamal ont été perturbés dans leurs déplacements entre leurs pâturages d’été et d’hiver. Ils doivent traverser des champs importants de gaz naturel (soit 90% de la production de gaz russe) exploités par Gazprom qui a construit des routes et pipelines qui entravent le déplacement des troupeaux. Leur mode de vie a été déstabilisé aussi par le changement climatique qui fait fondre le permafrost en libérant des pathogènes et des pluies qui empêchent l’accès à la nourriture pour les rennes : en 2014, 60 000 rennes sont morts.

La gestion de l’eau.

Ressource rare, donc stratégique, on peut aller la chercher de puits en puits et de pluie en pluie mais depuis des millénaires, les hommes des déserts ont appris à capter les eaux de surface et les eaux souterraines pour pratiquer l’irrigation. Les techniques de pompage, d’adduction de l’eau sont multiples. Les galeries drainantes souterraines, attestées en Iran et en Arabie dès le 1er millénaire, permettent de capter les eaux des terrains aquifères et de les acheminer, protégées de l’évaporation, jusqu’aux espaces de consommation (oasis, villages). Si certains de ces réseaux ont été endommagés, parfois détruits, d’autres sont maintenant patrimonialisés (en Oman) ou sont toujours actifs car 60% de l’eau est encore amenée par ces galeries malgré l’utilisation de techniques plus modernes comme les motopompes.

Des villes désertiques aux visages multiples.

La plupart des grandes villes mondiales sont situées en dehors des zones arides, cependant on trouve quelques grandes villes désertiques qui combinent les risques liés à l’urbanité à ceux de l’aridité : Los Angelès, Lima, Khartoum, Le Caire, Ryad, Karachi, Lahore… Ce qui fait l’urbanité ne se résume pas au décompte de la population. A Ghadamès (Libye) une ville existe depuis l’Antiquité autour d’une source qui a rendu possible le développement d’une oasis et d’un terroir en plein Sahara, tandis que sa localisation sur les routes sahariennes a entrainé la création d’une ville caravanière florissante au XIXe siècle. La ville ancienne est maintenant patrimonialisée comme exemple d’habitat adapté aux contraintes désertiques : les murs en terre isolent de la chaleur, les allées couvertes percées de lucarnes permettent de conserver la fraicheur et de faire circuler l’air même avec des températures qui peuvent atteindre 50°.

Ghadamès, « ville oasis », « perle du désert » : un habitat adapté aux rigueurs désertiques in https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=236495

A l’inverse, d’autres villes sont très récentes. Elles sont nées à l’occasion de découvertes de matières premières. Ainsi Dubaï (3 millions d’hab.), à l’origine petit village de pécheurs de perles, s’est développée le long du littoral du golfe Persique et vers l’intérieur désertique dans la deuxième moitié du XXe siècle par la découverte de pétrole qui permet à l’économie dubaïote de se transformer et s’orientant vers le tourisme, les loisirs, le shopping de luxe. La ville peuplée de gratte-ciel est aussi un paradis fiscal qui a attiré une nombreuse main d’œuvre asiatique soumise au système régulièrement dénoncé du Kafala qui, en se rapprochant de l’esclavagisme, exploite les travailleurs.

Nouvelles  ressources.

Les hydrocarbures sont une véritable aubaine pour les pays désertiques dont beaucoup se trouvent sur les grands bassins sédimentaires du Moyen-Orient, du Texas, de la Russie mais aussi au nord du cercle polaire arctique où le recul de la banquise laisse entrevoir une exploitation rentable des réserves (soit 13% des réserves mondiales). L’Antarctique serait également bien pourvu. L’exploitation de ces ressources ont permis la croissance économique de pays désertiques à priori mal dotés en ressources. L’Arabie saoudite a investi l’argent du pétrole dans des infrastructures de transport, des écoles, des usines de dessalement de l’eau de mer, mais aussi dans des logements et des services de santé.  Le pétrole confère au Moyen-Orient un statut stratégique et hégémonique dans l’économie mondialisée, remis en question par le changement climatique et l’épuisement progressif des ressources qui obligent ces pays à envisager d’autres activités.

Le tourisme devient une nouvelle ressource importante fondée parfois sur une vision romantique et fantasmée du désert alliant défi sportif (les ultra-trails), esprit de liberté, dépaysement et exotisme dans des paysages grandioses en participant à des activités perçues comme traditionnelles (nuits dans le désert, méharées…).

Les déserts froids connaissent aussi un développement touristique, apparu plus tardivement. Bien implanté en Arctique avec des croisières circumpolaires, il est restreint en raison des tarifs prohibitifs et est réservé à une certaine élite économique ou sportive. Il n’en est pas moins en forte croissance, y compris dans l’Antarctique (2) où les voyageurs étaient 500 en 1958 durant l’été austral et 122 000 en 2023-24.

Le tourisme permet le développement des infrastructures (routes, aéroports, hôtellerie, eau courante, électricité) qui contribuent à désenclaver ces espaces marginaux. C’est cependant une activité sensible aux crises. L’instabilité géopolitique, le terrorisme, les contestations politiques et territoriales ou les trafics sont des freins au tourisme dans les déserts.

Les déserts, espaces fragiles soumis à la pression anthropique.

Le tourisme produit aussi des externalités négatives en consommant trop d’eau, en polluant par les déchets et en étant trop saisonnier. Il introduit des pathogènes, peut gêner la nidification d’oiseaux en Antarctique. Il n’y a pas que le tourisme à fragiliser les déserts. Leur éloignement des foyers de peuplement, leur perception comme des espaces vierges et marginaux a conduit à y localiser des activités fortement polluantes : essais nucléaires, industries extractives d’hydrocarbures, de minerais provoquent d’importantes pollutions de l’air, des eaux et des terres.

Le désert d’Atacama au Chili, le plus aride du monde, est devenu, essentiellement pour des raisons à la fois fiscales et douanières, une immense poubelle en y stockant pour l’industrie de seconde main, des vêtements de la fast fashion dans des décharges illégales : 59 000 tonnes de vêtements y arrivent annuellement. Incendiées régulièrement, ces décharges sont à l’origine d’une importante pollution atmosphérique, tandis que la décomposition chimique des textiles pollue les eaux.

Les déserts sont ainsi devenus la face noire de notre société de consommation, mais aussi de notre transition écologique. Aux confins du Gobi, en Chine, l’extraction des terres rares a condamné le site de Bayan Obo qui produit 71% des terres rares mondiales à devenir un « espace déchet ».

La modernisation de l’économie passe aussi par l’usage d’intrants, de pesticides qui polluent les sols et l’air alors que l’irrigation salinise les sols. A El oued (Algérie) la mutation de l’agriculture par la sur-irrigation, en forant plus profond pour atteindre l’eau, a permis un fort développement de la ville, passée de 47 000 hab en 1977 à 187 000 en 2008.  Mais en substituant au système traditionnel des Ghout qui était fonctionnel et créait un équilibre, un système de forage imité des techniques pétrolières, on a créé un déséquilibre par la remontée du niveau de la nappe.  La palmeraie a été ennoyée et on a assisté à ce phénomène incroyable de voir mourir les palmiers noyés par trop d’eau en plein désert.

L’Aralkum : quand l’abondance d’eau crée paradoxalement la désertification, in N. Blond, Atlas des déserts,

La politique volontariste menée par les Soviétiques a également conduit à des dégradations environnementales et à la création du premier désert anthropique, l’Aralkum (kum= désert en turc). En effet, la décision dans les années 1960 de pratiquer une culture irriguée intensive du coton en Asie centrale en détournant de leur cours le Syr-Daria et l’Amou-Daria, a asséché 90% de la zone humide de la mer d‘Aral et provoqué l’effondrement de l’écosystème et une catastrophe écologique par la quasi disparition de la mer, passée de 69 000 km2 à une grosse flaque d’environ 60 km2. Les bénéfices d’une étendue d’eau en milieu sec ont disparu, le climat se réchauffe, les sols remontent de 7 mm/an et la salinité augmente. Les vents, en soufflant sur les surfaces asséchées, emportent sels et polluants, sont responsables d’une élévation anormale des cancers, troubles rénaux et mortalité infantile.

Sur ces paysages désertifiés de Basse Asie centrale, Cédric gras a publié un carnet de voyage (3).

Les déserts face aux changements climatiques.

Les scénarios établis par le GIEC prévoient, qu’avec la persistance d’un réchauffement, l’aggravation persisterait diversement. Le Sahara devrait bénéficier d’une augmentation de la pluviométrie, alors que les autres déserts, surtout ceux d’Amérique latine et d’Afrique du Sud, verraient la situation de sécheresse agricole se dégrader. Les zones semi-arides deviendraient arides, y compris dans le sud de l’Espagne.

Les déserts froids ne seraient pas épargnés par le réchauffement avec le recul de la banquise et une moindre disponibilité des aliments traditionnels (phoques, caribous, poissons…) des Inuits, provoquant des carences alimentaires et en vitamine D, non compensées par la nourriture industrielle de substitution.

Les risques liés à la désertification et au changement climatique sont plus ou moins élevés pour les populations. L’exposition est plus forte dans les villes. Pour le GIEC, certaines villes ne sont déjà plus dans des conditions d’habitabilité, notamment Jacobadad (Pakistan) et Ras-Al-Khaimah (EAU).

Les déserts, source de pouvoir.

Bien qu’inhospitalières ou marginales, les zones désertiques ont suscité de la part de leurs dirigeants de méga projets de prestige destinés à la promotion politique du leader.

Le projet de « Grande Rivière » artificielle (Great Man-Made River) en Libye par M. Khadhafi est cette même nature. Il s’agit de transporter là où elle est nécessaire, sur la côte et dans les zones cultivées, les immenses réserves d’eau souterraines des aquifères découvertes dans les années 1950 dans les grès nubiens au sud.  Lancés en 1984, étalés sur 25 ans, en 5 phases, les travaux doivent permettre de concentrer les eaux pompées dans d’énormes réserves souterraines profondes pour acheminer quotidiennement 6,5 Millions de M3 dans 4000 km de canalisations. Depuis la mort de Khadafi le projet est resté un peu en berne mais les trois premières phases du projet sont achevées.

Le gouvernement égyptien a aussi fait un usage important de son désert pour de grands projets destinés à laisser la marque du dirigeant dans l’histoire. Le projet de « Nouvelle Vallée » initié par H. Moubarak et repris par le Maréchal Sissi ou le projet de « Nouveau Delta » de Sissi ont pour but annoncé d’assurer l’autonomie alimentaire d’une population en forte croissance mais se présentent aussi comme des projets pharaoniques fort dispendieux, visant à cimenter la nation autour d’un projet commun tout en contrôlant par la mise ne valeur et le peuplement des territoires marginaux. Le projet a été relancé en 2022 avec la crise du blé liée à la suspension des exportations ukrainiennes de blé. Actuellement l’Etat égyptien poursuit la mise en valeur du désert à l’ouest du delta du Nil (projets Dabaa Corridor, Egypte future) dans une politique de front pionnier.

QUESTIONS DE LA SALLE.

  1. Les déserts : des espaces de conflits, de trafics ?

Le faible contrôle étatique sur de vastes espaces isolés, la présence de ressources fait des déserts des zones favorables au développement d’enjeux stratégiques, au déploiement de conflits et de trafics divers. Le concept d’antimonde, défini par Brunet comme le lieu de l’interdit, hors la loi, interlope aux économies parallèles, s’applique parfaitement au désert. On pense au narcotrafic au Sahara, au pavot en Afghanistan, aux cartels mexicains et colombiens transportant les drogues de l’Amérique latine vers l’Amérique du Nord. Les trafics alimentent aussi les activités des groupes rebelles et djihadistes. Les différentes confédérations de Touaregs sont parfois un véritable contrepouvoir aux Etats nationaux du Maghreb ou subsahariens.

  1. Age et datation des déserts ?

Les climats et environnements actuels des déserts ont connu des variations sur le temps long. Certains déserts sont très anciens et d’autres plus récents.  La configuration des déserts s’est mise en place il y a 3 millions d’années mais leur formation n’est pas synchrone et peut être plus ancienne. La datation s’opère par la paléontologie et la géologie.  Le plus vieux désert serait l’Atacama daté du Jurassique (150 millions d’années) alors que le Sahara est plus récent et date des 5000 dernières années : les peintures rupestres du Tassili témoignent d’un « Sahara vert » en représentant une importante faune d’herbivores.

  1. Les ceintures vertes : barrières ralentissant la désertification ?

Il s’agit de zones semi-arides situées aux confins des déserts. L’homme peut essayer de planter des arbres en bordure pour ralentir l’avancée des déserts. Le plus vaste projet de ce type est mené par la Chine : c’est la « grande muraille verte » destinée à arrêter l’expansion du désert de Gobi, à réduire les tempêtes de sable et à restaurer des sols agricoles

  1. Migrations et transport par caravanes.

La circulation dans les déserts est très ancienne Le transport par caravanes est bien moins important qu’autrefois en raison de l’utilisation des camions, des quatre-quatre et de la construction de routes asphaltées financées par la rente pétrolière. Les caravanes de dromadaires, qui ont autrefois structuré les routes, subsistent dans le Sahara essentiellement pour le transport du sel, notamment celui encore exploité du désert des Afars en Ethiopie. Dans le désert de Gobi, les chameaux sont encore élevés et demeurent recherchés pour les courses et les concours de beauté.

Les principaux mouvements migratoires concernent le nomadisme qui demeure encore important. Les migrants de l’Afrique subsaharienne empruntent encore souvent les anciennes routes caravanières pour rejoindre le nord.

 

1 Ninon BLOND, Atlas des déserts, Paris 2025, éditions autrement.

2 https://cafe-geo.net/la-croisiere-dans-les-fjords-de-la-terre-de-feu-vecteur-dintegration-dune-peripherie-australe-de-claudie-lefrere-chantre/

3 Cédric GRAS, Les routes de la soif, Voyage aux sources de la mer d’Aral, Paris 2025, Stock.

https://cafe-geo.net/les-routes-de-la-soif-voyage-aux-sources-de-la-mer-daral-cedric-gras-stock-2025/

 

En complément :

https://cafe-geo.net/festival-international-de-geographiede-saint-die-des-vosges-2022deserts/

https://cafe-geo.net/wp-content/uploads/sahara-encore-desert.pdf

https://cafe-geo.net/wp-content/uploads/desert-apprentissage-horizon.pdf

Compte rendu rédigé par Micheline Huvet-Martinet