
Viva la Libertà (Roberto Andòn, Italie, 2013), L’Expérience Blocher (Jean-Stéphane Bron, France/Suisse, 2013).
Quel point commun entre Viva la Libertà, du romancier-désormais-cinéaste Roberto Andò, et L’expérience Blocher, du documentariste Jean-Stéphane Bron ? Entre la chronique imaginaire d’un technocrate gagné par l’incertitude, et le quotidien d’un tribun que jamais l’ombre d’un doute ne semble assaillir ? Entre le chef d’une social-démocratie qui n’en finit plus de voir ressurgir l’insubmersible – ou presque – Cavaliere, et le leader d’une extrême-droite voulant à toute force jouer le parti d’opposition alors qu’elle est depuis plusieurs années la première formation du pays ? Entre le dandy italien, amateur de cinéma, élégant, charmeur et discret, et l’homme d’affaires brassant les millions et les toiles de maîtres en accusant les étrangers de prendre le travail des ouvriers suisses et de menacer l’identité helvétique ? Un point commun, sans doute le seul : la voiture.








