21 mars 2026, de 16h30 à 18h30, salons de l’hôtel de l’Univers.
Alain Dubresson, Philippe Gervais-Lambony
Professeurs émérites à l’université de Nanterre, Alain Dubresson et Philippe Gervais-Lambony sont les invités de ce Café géographique animé par Denis Wolff pour évoquer l’Afrique du Sud (Café géo de Paris au Flore, mardi 27 janvier 2026).
Alain Dubresson rappelle que c’est en 1991 que l’arsenal juridique de l’apartheid a été démantelé et aboli, c’est-à-dire un an après la libération de Nelson Mandela (11 février 1990) qui devient président le 10 mai 1994. Quelles sont les idées dominantes, les expressions qui caractérisent l’Afrique du Sud ?

De gauche à droite : Alain Dubresson, Denis Wolff, Philippe Gervais-Lambony au Flore. Photo de Micheline Huvet-Martinet
Mardi 17 février 2026, de 19h à 21h, Café de Flore, salle du premier étage, 172 boulevard Saint-Germain, 75006 Paris
Alors que l’Europe se trouve face à son défi le plus existentiel depuis la fin de la guerre froide, la Pologne consolide son statut de puissance européenne grâce notamment à sa position géographique, son poids économique et démographique et sa puissance militaire en construction rapide.
Ce mardi 13 janvier 2026, Jean Estebanez (J.E.), géographe à l’Université de Paris Est-Créteil, est venu nous parler d’un lieu qui nous est à la fois familier et étranger, le zoo. Les cafés de géo avaient déjà eu le plaisir d’accueillir J.Estebanez (1.). Il y a consacré une thèse qui a été la source d’un ouvrage destiné à un plus large public, Zoos. Aux lisières du domestique (1). Cette étude pose de nombreuses questions : comment capter la vie animale ? Comment présenter le « sauvage » sans l’absorber ? Comment le sauvegarder ? C’est Micheline Huvet-Martinet (M. HM.) qui conduit la discussion.

Micheline Huvet-Martinet et Jean Estebanez (à droite) au Café de Flore. Photo de M. Vignaux.
Jeudi 12 février 2026 à 18h, Amphithéâtre du Lycée Renan, Saint-Brieuc.
Thibault BARBOSA, géographe, a soutenu sa thèse en 2023
« l’histoire du continent austral : un mythe au service de la géographie moderne ». (suite…)
Une part importante de la population française subit une situation de précarité alimentaire, c’est-à-dire qu’elle ne dispose pas d’un accès garanti à une alimentation suffisante, de qualité et choisie. Les facteurs de la précarité alimentaire sont multiples. Au-delà de la dimension économique, des aspects spatio-temporels, pratiques et socio-culturels entrent en compte. Pour lutter contre la précarité alimentaire, le système traditionnel d’aide alimentaire reste la principale réponse institutionnalisée, mais présente de nombreuses limites. En réponse, diverses formes alternatives d’aide émergent, portées par des acteurs divers, tant institutionnels qu’associatifs. Les institutions publiques à plusieurs échelles (État, Départements) s’engagent aujourd’hui dans l’accompagnement des transformations de l’aide alimentaire. Les Projets Alimentaires Territoriaux (PAT) apparaissent notamment comme un nouveau levier pour lutter contre la précarité alimentaire au plan territorial. L’action publique reste cependant largement dans une logique d’amélioration de l’existant, quand certains acteurs de la société civile, autour du projet de Sécurité Sociale de l’Alimentation (SSA), défendent un changement de paradigme pour aller vers un droit universel à une alimentation de qualité.
Mardi 27 janvier 2026, de 19h à 21h, Café de Flore, salle du premier étage, 172 boulevard Saint-Germain, 75006 Paris
Plus de trois décennies après la fin du régime d’apartheid, l’Afrique du Sud est considérée comme le pays le plus inégalitaire du monde. Des tensions très fortes fracturent la société autant que le territoire et menacent la stabilité politique dans un contexte économique dégradé. Pourtant le rêve des années 1990 semblait si puissant, celui du « miracle sud-africain », de la « nation arc-en ciel » et de la réparation. Qu’est-ce qui a mal tourné ?
Au XIXe siècle Pierre de Coubertin, aristocrate pacifiste libéral, a voulu contribuer à la paix des nations par la compétition sportive et a théorisé la « neutralité du sport » à travers l’olympisme. Comment le CIO (Comité international olympique) a-t-il pris le contrôle du sport international ? Comment le sport est-il devenu le lieu de la projection des puissances et un outil stratégique diplomatique de la géopolitique ?
Pour traiter ce vaste sujet, Patrick Clastres, historien du sport et des jeux olympiques*, Professeur à l’Université de Lausanne (ISSUL/CRHIM), directeur du Centre d’études olympiques et de la globalisation du sport, s’entretient pour ce dernier café de l’année 2025 au Café de Flore avec Micheline Huvet-Martinet.

P. Clastres (à droite) et M. Huvet-Martinet (photo M Vignaux)
Mardi 13 janvier 2026, de 19h à 21h, Café de Flore, salle du premier étage, 172 boulevard Saint-Germain, 75006 Paris
Pour ce café géo sur les zoos, nous accueillons Jean Estebanez, géographe à l’université Paris-Est Créteil. Ce sujet original aborde la question des rapports entre les humains et les animaux.
