Thème : Les littoraux dans le monde

 

FREMONT Antoine, « Océans, conteneurisation, mondialisation », Cafés géographiques, Rubrique Les comptes rendus, Saint-Brieuc, 13 octobre 2017.

 

  • AUGENDRE Marie, « Fukushima, six ans après : politique de retour et zone grise de l’accident nucléaire », Cafés géographiques, Rubrique Les Comptes rendus, 8 mars 2017.

http://cafe-geo.net/fukushima-6-ans-apres-politiques-de-retour-et-zone-grise/

L’ampleur des retombées radioactives sur le territoire a en partie été limitée par les vents. Fukushima se situe à l’est de l’île de Honshū, et le Japon est soumis à des vents dominants d’ouest (les westerlies), qui ont chassé l’essentiel de la contamination vers l’océan. La carte de la contamination montre certes une concentration autour de Fukushima, mais également dans le nord-ouest et le sud-est de ce département, en particulier dans la région de Tokyo. Mais on ne parle pas de cette contamination-là. Parler de la « catastrophe de Fukushima » fait le silence sur d’autres zones ce qui arrange bien ces espaces ; il faut être conscient que la contamination ne se limite pas au département de Fukushima…

 

  • AUGUSTIN Jean-Pierre, « L’océan, le surf et les territoires de l’éphémère », Cafés géographiques, Rubrique Les Comptes rendus, FIG, 2 octobre 2009.

http://cafe-geo.net/locean-le-surf-et-les-territoires-de-lephemere/

Le surf est l’épure des sports de glisse (parmi lesquels on peut citer également la planche à voile, le kayak-surf, le body surf, le body board…), apparus dans les années 1960 dans les médias. La plupart d’entre eux sont d’origine californienne. Pour ce café géo, il se propose de revenir plus particulièrement sur la question du surf, en trois points : historique des pratiques du surf, diffusion dans le monde et territoires du surf.

 

  • BENNASR Ali & MEGDICHE Taoufik, « Quels défis environnementaux pour les villes de Tunisie ? », Cafés géographiques, Rubrique Les comptes rendus, Lyon, 10 octobre 2004.

http://cafe-geo.net/wp-content/uploads/d%C3%A9fis-environnementaux-villes-tunisie.pdf

Ce café géo est mené dans le cadre d’un partenariat dont la visée est d’étudier les enjeux de l’énergie du point de vue des politiques urbaines. Les problèmes environnementaux dans les villes tunisiennes sont ici traités selon deux prismes distincts: d’une part, l’analyse de l’émergence de la question environnementale dans les villes tunisiennes, d’autre part, l’étude de cas de la ville de Sfax. Le phénomène urbain en Tunisie est en pleine mutation. En 2004, 65% de la population vivent dans les villes, selon le recensement général de la population. Très concentrée spatialement, 3/4 de la population urbaine sont concentrés sur le littoral. Sur les pôles individualisés du littoral, on distingue l’aire métropolitaine de Tunis selon l’axe allant de Hammamet à Bizerte et comprenant 3,5 Millions d’habitants, et les deux pôles secondaires autour de Sousse-Monastir et le pôle de Sfax. Le phénomène urbain est donc très localisé dans l’espace, se concentrant sur seulement 27% de la superficie totale de la Tunisie.

 

  • BETARD François, « Carte postale du bout du monde (Ushuaia) », Cafés géographiques, Rubrique Des cartes postales, 3 mai 2011.

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Au terme d’un voyage aérien de 25 heures depuis Paris, en passant par Madrid, Buenos Aires et El Calafate, me voilà enfin arrivé à Ushuaia, celle que l’on surnomme bien volontiers la «ville du bout du monde»! Un nom aux sonorités exotiques, véhiculées en France par une émission télévisée et par une marque de produits cosmétiques… Un lieu mythique avant tout, situé dans le sud de la Grande Île de Terre de Feu, entre les célèbres passages du Cap Horn et du détroit de Magellan. Considérée comme la ville la plus australe du monde, avec ses 54°48′ de latitude sud, Ushuaia évoque ainsi mysticité, éloignement et dépaysement, et c’est peu dire…

 

  • BRIGAND Louis, « Enez Sun, vivre sur une île », Cafés géographiques, Rubrique Les comptes rendus, Saint-Brieuc, 16 mars 2018.

http://cafe-geo.net/enez-sun-vivre-sur-une-ile/

« Vivre sur une île » est bien différent qu’ « habiter sur une île ». Habiter, c’est occuper un lieu; vivre, c’est y passer du temps, avoir un certain mode de vie, établir des relations avec son entourage et la société. Le terme de vivre est donc plus intéressant et plus riche de sens. Le propos de Louis Brigand portera donc sur la vie sur l’île et sur les Iliens (dans la littérature sur l’île de Sein, on parle rarement des Sénans, on dit les Iliens ; quand on est à l’île de Sein, les îliens, ce ne sont pas les habitants de toutes les îles de Bretagne, ce sont ceux de l’île de Sein ; l’île est un sujet sans cesse discuté, au centre de leur vie).

 

  • CORCUFF Stéphane, « Taïwan, des frontières pas comme les autres », Cafés géographiques, Rubrique Les comptes rendus, Lyon, 23 janvier 2013.

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Dans le détroit de Taïwan, l’existence de frontières «nationales» est officiellement niée, tandis que toutes sortes de frontières (administratives, économiques, humaines, militaires…) existent empiriquement, par la nécessité de gestion des deux États. Taïwan et la Chine sont deux États juridiquement distincts et souverains, mais sont intimement liés par les problématiques politiques, culturelles et géopolitiques. La question des relations entre ces deux États est hautement politisée et nécessite que la compréhension de la situation passe d’abord par le rappel de quelques faits historiques, juridiques et géopolitiques.

 

  • COURTOT Roland, « Vues de côtes : le panorama au service des marins », Cafés géographiques, Rubrique Dessin de géographe, DG n°70, 21 avril 2018.

http://cafe-geo.net/vues-de-cotes-le-panorama-au-service-des-marins/

Avant l’invention des moyens de télé repérage modernes (radar, etc.…) les « vues de côte » ont été les compléments obligés des cartes marines pour la navigation côtière, les atterrages et les entrées de ports. Des manuels de « vues de côtes » ont été systématiquement édités pour les littoraux les plus fréquentés et les plus dangereux à la surface du globe. Ces dessins ont pratiquement disparu des manuels destinés à la navigation, même à la navigation de plaisance, qui se fait la plupart du temps près des côtes et porte en général une attention particulière aux « amers » le jour et aux phares et autres feux de signalisation côtiers la nuit.

 

  • DELAGE Aurélie, « Bons baisers de l’Anse de l’Aiguillon », Cafés géographiques, Rubrique Des cartes postales, 12 octobre 2009.

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L’Anse de l’Aiguillon illustre donc bien d’une part le glissement d’un littoral d’abrasion (feue la falaise où je suis perchée) à un littoral d’accumulation (la baie colmatée par les alluvions). Et d’autre part on voit bien cette interface entre la terre et mer, notamment la vasière qui mêle sédiments marins et fluviaux, biotope particulièrement riche.

 

  • DELAGE Aurélie, « Carte postale de la Côte sauvage (Cher M. Baurens) », », Cafés géographiques, Rubrique Des cartes postales, 5 septembre 2009.

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Carte postale destinée à illustrer la brève de comptoir de G. Fumey sur les plages parisiennes et languedociennes, en réponse à la tribune de M. Baurens dans LeMonde.fr

  

  • DOCEUL Marie-Christine & PASKOFF Roland, « L’invention du littoral », Cafés géographiques, Rubrique Les comptes rendus, Lyon, 4 mars 1999.

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Ce café avait pour objectif d’explorer comment on est passé d’une approche géographique ” néopositiviste ” des littoraux (étude physique, mise en valeur) à une approche fondée sur la perception. Pour cela, R. Paskoff traite de l’idée de l’évolution des rapports entre sociétés humaines et rivages marins: il s’agit d’une mutation accélérée qui a fait passer du ” territoire du vide ” au territoire du plein et qui connaît de nouvelles dynamiques.

 

  • DUBOIS Stéphane, « Pasaiako Portua : un petit port basque à vocation industrielle », Cafés géographiques, Rubrique Des cartes postales, 28 février 2016.

http://cafe-geo.net/pasaiako-portua-un-petit-port-basque-a-vocation-industrielle/

En 1843, Victor Hugo découvre Pasajes (Pasaia en basque), tombe sous le charme de ce port de pêche et le décrit en des termes élogieux. La petite cité côtière est, depuis, devenue un port polyfonctionnel : aux produits de la mer (13 000 tonnes déchargées en 2013, ce qui en fait le troisième port de pêche espagnol derrière Vigo et La Coruña), s’ajoutent des trafics de marchandises variées à forte base industrielle.

 

  • DUMORTIER Brigitte & MONOT Alexandra, « Le Sultanat d’Oman, nouveau gardien du Golfe? » Cafés géographiques, Rubrique Les comptes rendus, Paris, 27 janvier 2004.

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Le sultanat d’Oman est un pays du golfe Persique dont on ne parle pratiquement jamais. Pourtant, il est riverain du détroit d’Ormuz ouvrant le Golfe sur l’Océan Indien. Et plus encore, ce pays revêt une importance stratégique toute particulière: l’esclave de Ras Moussandam (Ras signifiant péninsule en arabe), qui verrouille le Détroit, lui appartient.

 

  • FREMONT Antoine, « Espaces et hiérarchies des ports mondiaux, quelles mutations contemporaines ? », Cafés géographiques, Rubrique Les comptes rendus, Annecy, 24 mars 2019.

https://cafe-geo.net/espaces-et-hierarchies-des-ports-mondiaux-quelles-mutations-contemporaines/

Le transport maritime est d’abord un service puisqu’il est au service du commerce international. C’est une industrie de sous-traitance. Depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, de nombreux facteurs, autres que le transport maritime, expliquent la croissance du commerce international, dont notamment le fait que l’on soit entré dans un monde de libre-échange, soutenu par les États-Unis jusqu’à une date très récente.

 

  • FREMONT Antoine, « Océans, conteneurisation, mondialisation », Cafés géographiques, Rubrique Les comptes rendus, Saint-Brieuc, 13 octobre 2017.

http://cafe-geo.net/oceans-conteneurisation-mondialisation/

« Océans, conteneurisation, mondialisation », les trois termes de l’intitulé du café géographique de ce soir revient à poser l’hypothèse que la mondialisation passe par la mer. C’est ce que propose de nous démontrer Antoine Frémont qui part d’un constat : alors qu’aujourd’hui 10 milliards de tonnes de marchandises empruntent la voie maritime, en 1950 le total s’élevait à 550 millions de tonnes ! Si le transport maritime a connu  plusieurs révolutions, parmi les plus récentes, celle qui date des années 1960, et certainement la plus marquante, est celle de la conteneurisation.

 

  • GERVAIS-LAMBONY Marie-Anne & LOHEZ Marc, « Les littoraux, des espaces fragilisés », Cafés géographiques, Rubrique Les Comptes rendus, 26 octobre 1999.

http://cafe-geo.net/wp-content/uploads/littoraux-espaces-fragilises.pdf

25% de la population vit sur une bande de 25km à partir des côtes contre 50 km il y a 25 ans. 80% des grandes agglomérations sont désormais littorales. Mais cette littoralisation des hommes et des activités se retrouve-t-elle partout dans le monde et à toutes les échelles?

 

  • GOURLAY Florence, « La Bretagne demain: quels enjeux, quels territoires pour agir? », Cafés géographiques, Rubrique Les comptes rendus, Saint-Brieuc, 21 novembre 2014.

http://cafe-geo.net/la-bretagne-demain-quels-enjeux-quel-territoires-pour-agir/

Notre intervenante se propose à partir du sujet « La Bretagne demain : quels enjeux, quels territoires pour agir ? » de mener, non pas un exercice de prospective mais une réflexion sur l’intégration par les territoires bretons des logiques de la société-monde contemporaine.

 

  • HUVET-MARTINET Micheline, « Paysages et territoires du sel », Cafés géographiques, Rubrique Les comptes rendus, Paris, 12 février 2017.

http://cafe-geo.net/paysages-et-territoires-du-sel/

Le café géo s’intéresse aux différents paysages correspondant aux territoires actuels du sel (cf. les salines littorales). Le sel, là où il existe, a été un facteur d’appropriation d’espaces devenus des territoires identifiables, structurés par des sociétés organisées autour de sa recherche, sa production, sa transformation, son raffinage, son conditionnement, son transport, sa distribution et son commerce. Les salins littoraux ont été dévoreurs d’espaces qu’ils ont structurés tout en  organisant des sociétés humaines.

 

  • KLEIN Judith, « De l’enfer des cyclones aux paradis touristiques: les littoraux des DOM », Cafés géographiques, Rubrique Les comptes rendus, Lyon, 10 octobre 2004.

http://cafe-geo.net/wp-content/uploads/littoraux-dom.pdf

Les littoraux de la Guadeloupe, de la Martinique et de la Réunion ne sont pas des paradis touristiques pour tout le monde, et les cyclones, s’ils sont parfois violents, ne sont pas les risques les plus menaçants.

 

  • LABESCAT Gabrielle & VERFAILLIE Maryse, « Escale en Baie du Mont Saint Michel », Cafés géographiques, Rubrique Des voyages, 12 juillet 2011.

http://cafe-geo.net/wp-content/uploads/voyage-mt-st-michel.pdf

Pèlerin, touriste ou géographe, si une envie de mer et d’embruns vous titille, poursuivez votre lecture. Maryse Verfaillie vous propose de la suivre sur la côte occidentale du Cotentin, avec Gabrielle Labescat, urbaniste (Magistère d’aménagement et d’urbanisme de l’Université de Paris I) et auteur de plusieurs ouvrages sur le développement et l’aménagement touristique du littoral métropolitain.

 

  • LAGEISTE Jérôme, « Tropismes balnéaires », Cafés géographiques, Rubrique Les comptes rendus, Mulhouse, 17 septembre 2013.

http://cafe-geo.net/tropismes-balneaires/

Le tourisme s’exerce – pas exclusivement, mais majoritairement – sur des espaces conduisant à une orientation vers la nature.  Les littoraux – combinaison des éléments primaires : plage, mer, soleil – font l’objet d’un véritable tropisme impérieux s’exerçant de date ancienne et dans divers régions du monde. Comment appréhender cet attrait